[TEST] Detroit Becom Human :Dans la peau d’un Android

Il aura fallu attendre 5 ans après la sortie de Beyond Two Souls, pour que le studio Quantic Dream face sont grand retour en 2018 avec Detroit Become Human.Le titre est officiellement présenté le 27 octobre 2015 au cours de la Paris Games Week.Plus de 4 années de développement ont été nécessaires aux équipes du studio français pour proposer une histoire aux embranchements multiples, grâce auxquels chaque joueur est libre de prendre les commandes du destin des personnages qu’il incarne.


Detroit

Welcome to 2038:

Dans la ville de Détroit, aux États-Unis, androïdes et humains vivent en harmonie. Domestiques, employées de bureau et même soldats dans l’armée, ces machines épaulent et remplacent peu à peu les humains. Leur présence divise et pour cause, le taux de chômage a grimpé en flèche depuis leur création.Jusqu’au jour où des comportements étranges de la part des machines vont être enregistrés.Dans Détroit, le studio Quantic Dream nous pousse légèrement dans le futur en l’an 2038. Rassurez-vous, on ne va pas voir de voiture volante ou autre produit issus de film. David Cage nous propose simplement de vivre une expérience qui avec les années est susceptible d’arrivée avec l’évolution de la technologie. L’acquisition d’un androïde n’est pas donnée à tout le monde, car évidemment la technologie proposée par la société « Cyberlife » est réservée à une certaine classe sociale.

Le scénario suit l’histoire de trois androïdes : Kara, Markus et Connor, trois androïdes bien différents dont les destins s’entremêlent. Mais de quelle manière ? À vous de le découvrir et de faire les bons choix.

Chaque personnage que nous incarnons au cours de l’aventure possède sa propre vision de la société, ses prétentions et aussi ses propres envies. Kara est une androïde domestique, crée pour entretenir un domicile, pour venir en aider aux propriétaires des lieux un brin colériques.Elle devra également s’occuper de la petite Alice qui est la fille du propriétaire de la maison.Markus quand à lui est une aide à domicile, chargée de s’occuper d’un peintre riche dans la santé se dégrade fortement. Quant à Connor, c’est l’agent froid et déterminé envoyé par CyberLife pour enquêter sur les évènements qui implique des androïdes dans la ville de Détroit.

Nos androïdes sont chacun leur bande-son bien à lui, ce qui rend les phases de jeu avec chacun totalement unique. La composition sonore retranscrit à merveille les émotions de nos personnages, ce qui pousse l’immersion à un haut niveau.Entre les moments dramatiques ou d’épice, elle parvient à prendre aux tripes et à donner vie aux machines.


Le libre arbitre:

Pour moi Detroit Become Human est bien plus qu’un jeu, mais véritable film interactif.Une histoire profonde qui nous remet en question à chaque instant, une pure expérience narrative.La majorité du gameplay du jeu se dessine sous la forme de QTE, pour le reste il est détenu de cinématiques et des séquences de déplacement avec de l’exportation (pas de monde ouvert).Même si nos mains ne sont pas constamment sur les gâchettes de la manette, le titre du studio Quantic Dream nous fait travailler notre cerveau.Il faut tout analysé, comprendre et surtout l’anticipation. J’ai fini pour le moment une fois l’histoire, et je suis près pour un deuxième run tellement le jeu offre des possibilités.Chaque joueur crée sa propre histoire en fonction de ses choix au cours du jeu.Les choix dans Detroit ont leur importance sur le moment et sur le futur de l’aventure, par exemple si un des personnages meurt, car vous avez fait le mauvais choix il sera impossible de continué avec lui, car une fois mort c’est fini.À chaque fin de chapitre, Detroit en dévoile l’arborescence et nous montre les choix qu’on à pris et le choix que les joueurs on prit. C’est là que cet opus frappe fort, avec des possibilités extrêmement nombreuses pour que chaque personne propose son histoire.En termes de temps de jeu, comptez environ douze d’heures pour une première histoire, puis le reste varie en fonction de vos envies. Bien évidemment, il est possible de recommencer l’aventure de zéro. Une manière de compléter l’arborescence et en découvrir les différentes fins. Car oui, les fins sont nombreuses.

 

Detroit Become Human va au-delà du film en nous procurent de l’interactivité. Le titre de Quantic Dream nous plonge dans un film dont nous sommes le héros.Dès les premiers choix que nous faisons, on est transporté dans une aventure pour y prendre part. Le travail d’écriture est tout bonnement dantesque. La question que nous pose le jeu :

« Les androïdes peuvent-ils être considérés comme un peuple à part entière ? »


Faire le bon choix:

Chaque personnage possède une progression qui lui est propre.Quoique vous choisissiez, vos choix auront un impact dans l’histoire.Pas sur la fin tout de suite, mais sur l’instant présent et dans un futur proche également.Les thèmes abordés dans le jeu sont en accord avec la classification du titre et nous font réfléchir.Chaque erreur peut vous couter votre intrigue et lors de certains passages, nous aurons pour la plupart, je pense, les yeux fixés sur l’apparition des touches pour être près au moment du choix de l’action. Certains passages, dotés d’un timer, vous obligeront à scruter chaque recoin de votre écran pour maximiser vos chances de faire le bon choix.

D’un point de vue visuel, Detroit est très beau. Le titre embrasse parfaitement les possibilités de la console. On peu qu’admiré le joli travail au niveau des animations, où la technologie liée aux motions capture rend vraiment bien à l’écran. Les personnages principaux ont tout bonnement l’air vivants, peaufinés comme il se doit.


Conclusion:

Pour conclure, le studio Quantic Dream ne cesse de nous surprendre avec leur création. Detroit Become Human représente l’apogée d’un long travail et d’un savoir-faire du studio made in France.Pour ma part, je trouve que l’expérience narrative du jeu ne manque pas de faire ressortir en nous quelque chose. Imagions nous quelque instant dans le futur, serais-vous prêt à vivre côte à côte avec des Android ?Allez-vous les respecté et les mettre au niveau des humains, ou le contraire vous êtes du genre à croire qu’une machine n’a pas de conscience ?Je me suis tellement attaché aux personnages Kara, Markus et Connor que la peur d’en perdre un n’était pas possible.Chacun d’entre eux véhicule une idée, un sentiment qui lui est propre et qui est retranscrit parfaitement bien par le jeu d’acteur que propose le titre. Detroit est vraiment une expérience unique en son genre, qui nous pousse nous les joueurs à faire les bons choix et nous posé des questions.

 

Les plus:Les moins:

Un univers riche et travaillé


La caméra capricieuse de temps en temps.


Une bande son magnifique
Quelque clichés


Les choix ont vraiment des conséquences

La réalisation des personnages vraiment réalistes
Un de mes personnages préférés dans Detroit, incarné par Minka Kelly <3

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.